Donsimoni Adamante-La terre a rompu le silence-ISWC T-341.766.383-9
| MarHack |
Donsimoni Adamante-La terre a rompu le silence-ISWC T-341.766.383-9
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Donsimoni Adamante - Mon cœur battait chat - ISWC T-325.741.164.2
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| Récréanote Adamante |
Il faisait nuit, ils étaient là, ils m’observaient.
Leurs yeux brillaient de la lumière des étoiles félines
descendues sur terre pour nous rappeler le ciel.
J’étais subjuguée. Un frisson me parcourait le dos tandis que mes pas doucement ralentissaient jusqu’à ce que je me fixe afin de ne pas les déranger.
La nuit agitait ses ombres sous les lumières artificielles d’un immeuble sans grande âme révélant d’invisibles présences humaines. Tout à côté, un petit pavillon de banlieue, vestige improbable d’un temps révolu, et appelé sans doute à disparaître, incarnait la nostalgie d’un autrefois plus lent qui cachait sa misère en s’entourant d’un maigre jardin ouvrier agrémenté de fleurs.
Observatrice observée, sous les feux pénétrants de quatre pupilles phosphorescentes, je me disais que les générations passent, triment, s’effacent tandis que la vitesse s’accélère, mais qu’en tous lieux il est toujours des gardiens du mystère. Si partout la nature sauvage expie son amour de la vie sur l’autel de l’excès, de la folie, partout il est encore une porte secrète, bien gardée par les innombrables descendants de la Déesse Bastet.
Mon cœur battait chat. J’étais à l’affût de la nuit sous sa coupole illuminée, je vivais la métamorphose, je me sentais pousser des griffes. Le sang de la liberté pulsait dans mes veines. Je percevais le monde de toute la puissance de ma nature animale. Il n’y avait rien d’infernal à cela mais la découverte de l’immense force de l’amour de la vie qui explosait en moi et me faisait comprendre la vanité de toutes ces conventions qui me maintenait sous le joug de ce qui doit se faire et non de ce qui doit être.
J’étais enfin libre !
cœur palpitant
Adamante Donsimoni
Adamante Donsimoni -Devant la barrière - ISWC T-340.350.727.3
| Adamante |
Devant la barrière
face à l’infiniment bleu
l’instant éternel
juste le chant des cigales
point d’orgue sur l’infini
point de l'évasion
je chevauche avec Zorro -
le lavoir coasse
voguent des sourires perdus
leur but oublié
tout se perd dans le lointain
ampleur de la vibration
sur l’Océan-vie
deux lèvres brûlées de sel
aspirent au baiser du froid
éperon de feu
puis tourbillon de poussière
un repos cendré
la roue tourne lentement
l’hiver revient à l’hiver
ce vent de douceur-
caresse sur les cheveux
les temps confondus
la tête couronnée d’or
la voix du silence fuse
Enfin !
Adamante Donsimoni -Devant la barrière - ISWC T-340.350.727.3